Jeudi 15 mai 2008
Aujourd'hui est jour de manifestation pour bon nombre de personnel du Ministère de l'Éducation.
L'éducation - et conjointement l'enseignement - est lessentiel et unique fondement d'une civilisation. Le reste (même la notion d'argent !) ne vient qu'après dans les priorités de la survie de notre culture, de notre société.
Aujourd'hui, et depuis quelques temps, l'État taille régulièrement le tronc commun de cette société. Je ne vais pas faire la liste de toutes les mesures prises depuis plus d'une décennie concernant le monde de l'éducation, sachez juste ouvrir les yeux.
L'État, garant de notre sécurité notamment, utilise de plus en plus de lois "hors-la-loi" pour nous garder de plus en plus loin d'un secteur où le citoyen n'est plus le bienvenue. J'en tiens pour preuve le fameux "service minimum", ainsi que les représailles faites aux étudiants en IUFM qui seront allé manifester...
Ces mesures, ainsi que de plus en plus nombreuses décidées en haut-lieu (sic), sont absolument anticonstitutionnelles, vont à l'encontre de ce que nombre d'entre vous qui êtes allés manifester lors du passage de la flamme olympique pensait détenir en France : les Droits de l'Homme.
Je vous invite à vous reposer la question : que voulez-vous pour vos enfants, pour le futur de la société humaine, pour vous-même. Soyez lucide, ne vous laissez pas intimider par un État coercisif et brutal.
N'oubliez pas : le droit de grève est un droit essentiel, faisant partie du droit à l'expression libre (ne parlons pas de censure en France ça n'existe pas ;-), du droit à circuler librement (tiens, comment se fait-il que l'armée surveille nos gares et aéroports ? Sommes-nous en guerre ? Pourquoi rapprocher l'armée (gendarmerie) de la police ? Comment arrêter des citoyens manifestant ? Relens dictatoriaux dont le nombre augmente sans cesses. Pas en Chine, en France.
Un rasta disait un jour "Get up, stand up for your rights !". Et vous, que dites-vous ?
Franck Boudet ©
L'éducation - et conjointement l'enseignement - est lessentiel et unique fondement d'une civilisation. Le reste (même la notion d'argent !) ne vient qu'après dans les priorités de la survie de notre culture, de notre société.
Aujourd'hui, et depuis quelques temps, l'État taille régulièrement le tronc commun de cette société. Je ne vais pas faire la liste de toutes les mesures prises depuis plus d'une décennie concernant le monde de l'éducation, sachez juste ouvrir les yeux.
L'État, garant de notre sécurité notamment, utilise de plus en plus de lois "hors-la-loi" pour nous garder de plus en plus loin d'un secteur où le citoyen n'est plus le bienvenue. J'en tiens pour preuve le fameux "service minimum", ainsi que les représailles faites aux étudiants en IUFM qui seront allé manifester...
Ces mesures, ainsi que de plus en plus nombreuses décidées en haut-lieu (sic), sont absolument anticonstitutionnelles, vont à l'encontre de ce que nombre d'entre vous qui êtes allés manifester lors du passage de la flamme olympique pensait détenir en France : les Droits de l'Homme.
Je vous invite à vous reposer la question : que voulez-vous pour vos enfants, pour le futur de la société humaine, pour vous-même. Soyez lucide, ne vous laissez pas intimider par un État coercisif et brutal.
N'oubliez pas : le droit de grève est un droit essentiel, faisant partie du droit à l'expression libre (ne parlons pas de censure en France ça n'existe pas ;-), du droit à circuler librement (tiens, comment se fait-il que l'armée surveille nos gares et aéroports ? Sommes-nous en guerre ? Pourquoi rapprocher l'armée (gendarmerie) de la police ? Comment arrêter des citoyens manifestant ? Relens dictatoriaux dont le nombre augmente sans cesses. Pas en Chine, en France.
Un rasta disait un jour "Get up, stand up for your rights !". Et vous, que dites-vous ?
Franck Boudet ©
par Le démon du Canal
publié dans :
Canal
communauté :
Résistance 2007
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander
Dernière
aventure de la presse française et de la censure donc, "l'affaire de Courrier International (groupe Le Monde). L'affaire ? Premièrement, la régie publicitaire de la RATP, Metrobus (majoritairement
détenue par Alain Decaux et Publicis), qui refuse de placarder les 170 affiches hebdomadaires du titre susnommé, sans donner de raisons à leurs auteurs.
Commentaires